Le Stress Post-Traumatique

L’état de stress post-traumatique (ESPT, PTSD en anglais) est un trouble anxieux majeur suite à une exposition à un traumatisme. L’ESPT est responsable de nombreux troubles. Peurs, angoisses, phobies, crises de panique, cauchemars, scarifications, troubles du sommeil, troubles du comportement, dépression, addictions, tocs, tics, somatisations, douleurs… peuvent être provoqués chez l’individu qui y est exposé.

Ce stress spécifique perdure car le traumatisme est encore vivant dans la réalité du sujet: une situation dans laquelle la charge émotionnelle est restée bloquée, n’a pas pu être exprimée par une réponse adaptée pour la « digérer »: émotions et ressentis de peur, crispations, culpabilité, honte, colère, effroi, sidération, tristesse, horreur, chagrin… Ses effets persistent dans le vécu émotionnel et sensoriel quotidien de la personne. Le temps de latence, avant la manifestation de symptômes, peut varier de quelques jours à quelques années après l’arrivée des faits. Cette subtilité rend parfois difficile la mise en lien des cause et des conséquences, voire, égare vers de fausses interprétations. La finesse de l’anamnèse reste dès le premier rendez-vous une clé fondamentale dans cette compréhension.

Bien des situations de la vie courante, hormis les guerres, conflits, attentats et autres catastrophes naturelles (tremblements de terre, tsunami, tempêtes…) peuvent être vécues comme des traumatismes dévastateurs : violences psychiques, physiques, harcèlement moral, violences conjugales, séparation, inceste, viol, abus sexuels, attouchements, agression, cambriolage, accident, décès, maladie…

Il n’existe pas d’échelle pour accorder la valeur de traumatisme à un évènement souffrant. Ce qualificatif sera toujours à la seule appréciation de la personne qui en est victime.

Spécialisée dans la gestion du stress et des traumatismes, mon travail se déroule en plusieurs étapes : identifier les sources, puis neutraliser les charges émotionnelles conscientes et inconscientes associées. Suit la phase de « reconstruction » qui apporte les ressources nécessaires pour transformer l’expérience et pacifier l’histoire du sujet.

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